Tome 2 _ kapitel 14

Tome 2 _ kapitel 14
Salut salut
je ne veux pas faire de dialogue poussé ...
Je vous dirais juste,
je ne vais pas vous mentir, ça ne va toujours pas top !
Le pire ? Je n'ai même plus l'envie de poster !
Ca ne m'a jamais fait ça
les suites sont écrites et même si j'ai des problèmes d'internet
je ne fais pas grand chose pour trouver un moyen de vous poster la suite
je ne sais pas pourquoi ça me fait ça
pourtant vos coms sont une telle source de bonheur ...

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/!\ POV Tom /!\

musique*
Parce que c'est une très belle musique
et qu'elle colle avec un chapitre
pas très joyeux mais pas trop triste
à écouter tout le long du chapitre

*Il glisse doucement en moi, je soupir de bonheur, je suis tellement bien ici. On est allongé sur le divan et le plus beau des anges est entrain de me faire l'amour. Je caresse doucement son dos, tout n'est que douceur depuis le début de cet acte emplie de sentiments. Je capture ses lèvres tout en pensant à notre bébé qui se trouve dans son ventre. Il gémit et vient enfuire son visage dans mon cou. J'adore sentir son souffle saccadé frapper contre ma peau alors que nos hanches exercent des mouvements plus ou moins coordonnés. Il se redresse très légèrement, ses bras sont tendus de chaque côté de ma tête et il me regard profondément. Je me perds dans l'océan chocolat que sont ses yeux alors que je mets mes jambes de façon à ce que la pénétration ne soit que meilleure. Il se mort la lèvre inférieur et je laisse ma tête basculer en arrière tout en laissant mes paupières se fermer. Je caresse comme je peux sa cuisse avant d'avoir une idée qui prend vie dans mon l'esprit. Je me redresse sur un coude et chope avidement ses lèvres. On se place encore mieux, mon bassin reposant sur ses cuisses alors que ses coups de hanches ne cessent de devenir de plus en plus bons. Je retombe faiblement en arrière l'entraînant avec moi alors qu'une de mes mains se balade dans son dos. Je caresse outrageusement ses fesses que j'aime plus que tout avant de venir titiller son anus. Je ne sais pas s'il a encore mal, nous n'avons jamais retenté quelque chose depuis la dernière fois, où nous avions échoué. On gémit entre nos lèvres et ça devient difficile de conserver notre souffle. J'entre le plus doucement possible un doigt en lui et souris en ne sentant la présence d'aucune croûte. Je ne bouge pas, sentant juste ses parois se presser selon ses mouvements en moi.

Bill : « T. . . Tom . . . Plus. . . »

Je le regarde, il se bat pour ne pas fermer les yeux alors que j'essaye d'organiser mes mouvements en fonction des siens. Ce n'est pas facile mais j'arrive peu à peu à coordonner parfaitement mes entrées en lui avec les siennes en moi. Je sens le plaisir nous envahir totalement. Ses coups de bassins sont de plus en plus forts et j'entre comme je peux un deuxième doigts dans son intimité. Je me laisse transporter dans notre monde et ne retiens plus mes cris de plaisir. Ses gémissements deviennent à lui aussi de plus en plus importants. Je touche en premier les étoiles, me vidant entre nos deux corps. Il se redresse à genoux et le bruit de ses hanches qui claquent contre mes fesses résonne dans la pièce. Je ne perds pas une miette du spectacle qui s'offre à mes yeux alors qu'il va de plus en plus vite. Mes doigts sont toujours en lui mais je ne bouge plus, n'arrivant plus à suivre, sentant juste ses fesses se contracter autour de cette partie de moi. Je sens une première gicler en moi, puis plusieurs à la suite les unes des autres jusqu'à ce qu'il se vide entièrement en moi. Il se laisse doucement retomber contre mon corps et je viens lui caresser les cheveux. On reste ainsi quelques minutes jusqu'à ce que le bruit de son ventre nous ramène sur Terre.

Bill : « Tom ?
Moi : -Mmh ?
Bill : -J'ai faim.
Moi : -Tu voudrais manger quoi ?
Bill : -Une glace.
Moi : -Encore !?! »


Il place son visage au dessus du mien et me regarde avec des yeux de chien battu. Je soupir avant de lui sourire. Il aurait pas pu avoir comme toutes les femmes des envies de fraises ? Nan monsieur c'est les glaces à la vanille. Et devinez quoi ? Il paraît qu'elles sont meilleures quand c'est moi qui les prépare -_-. Je ne dis rien parce que j'aime lui faire plaisir mais j'avoue que je ne comprends pas en quoi le goût peut changer selon la personne qui transfert la glace du pot au bol.

Moi : « Attends-moi là j'arrive avec ta commande.
Bill : -Han t'es un amour ! »


Il me dépose un smack sur la bouche avant de se lever, je me lève à mon tour, le regarde se rasseoir avec son sourire jusqu'aux oreilles et je ne peux m'empêcher d'être heureux. Rah ce mec fait vraiment tout ce qu'il veut de moi >< !

ELLIPSE

Je suis dans mon ancienne chambre chez ma mère, allongé sur mon lit, surplombé par un poster de Samy Delux et jouant de la guitare sèche. J'ai besoin de revenir ici de temps en temps pour me ressourcer, je sais que ma mère est juste en bas et que pour n'importe qu'elle raison elle sera présente si je l'appelle. Ça me fait un bien fou, je ne mettais pas confier autant à ma mère depuis bien longtemps mais en ce moment je sature. Une larme coule sur ma joue. Je dois toujours me montrer fort pour Bill mais toute cette histoire m'a horriblement blessé moi aussi. Ne jamais rien montrer est ce que je fais de mieux depuis des mois mais pourtant . . . Croyez-vous qu'un homme, qu'un jeune homme, ne soit pas touché par tant de choses ? Ça a commencé par le fait d'accepter à 17 ans que j'étais amoureux d'un homme alors que toute ma vie je ne pensais qu'aux filles, pensez-vous que c'est facile ? Non, et pourtant quand je repense à tout le reste je trouve que ceci n'est qu'une broutille. J'aime Bill plus que ma vie elle-même et je n'ai plus jamais vécut de la même manière après qu'il m'ait parlé de son passé. Je me suis senti tellement mal pendant des jours, encore une fois sans jamais rien montrer, pour lui prouver que maintenant je serais son épaule sur laquelle il pourrait s'appuyer, mais croyez-moi une telle histoire vous marque plus profondément qu'on ne pourrait le croire. Puis le rêve qu'il a fait, je ne l'ai même pas rêvé mais bien sûr ça m'a retourné aussi, il ne se souvenait même pas de notre journée et il s'est réveillé dans un tel état . . . Voir la personne que vous aimez comme ça vous fait peur et je ne pourrais jamais me débarrasser de ce sentiment qui m'a parcouru à ce moment là. Mais encore une fois je n'ai rien montré. Venons-en au pire . . . Les larmes dévalent abondement sur mes joues. Je joue un air, notre air . . .

FLASH BACK

Moi : « J'aimerais que tu chantes l'une de tes chansons.
Bill : -*rire*
Moi : -Mon c½ur s'il te plait.
Bill : -T'es sérieux ? Non mon ange je pourrais jamais, je . . .
Moi : -Et si je t'accompagne à la guitare tu te sentiras t'être plus à l'aise.
Bill : -Non puis je ne me souviens pas de ce que j'écris et je n'ai aucun de mes textes là.
Moi : -Je t'improvise un truc là vite fait et tu écris les premières paroles qui te viennent ! »


Il peut bien faire ça pour moi . . . Je souris, heureux, et passe la sangle de ma guitare sur mon épaule. J'accorde deux, trois trucs et réfléchis un moment en faisant quelques notes.

Moi : « Dis-moi si t'aimes . . . »

Je me mets à jouer un air doux mais merveilleusement beau. Les larmes lui montent aux yeux, il a déjà des mots qui lui viennent en tête. Sans m'y attendre des phrases sortent toutes seules de sa bouche et elles collent parfaitement au rythme.

Bill : « Tu es l'ange qui veille sur mon c½ur
Celui qui a retiré la lame
Plantée depuis toujours dans mon âme
Tu m'as permis de croire au bonheur
Je . . . »


Je me stop de jouer. On se regarde, totalement perdu. Ce qui s'est passé est vraiment étrange. Ça collait tellement, c'était magnifique et merveilleux.

FIN DU FLASH BACK

Je pleure tout en jouant et rejouant cet air en murmurant les paroles qu'il avait dit. Je revois ces jours que j'ai passé sans aucune nouvelle de lui, me sentant tellement mal, je savais qu'il lui arrivait quelque chose mais je ne pouvais rien faire.

Moi : « PUTAIN ! »

Même aujourd'hui je m'en veux encore, j'aurais dû faire plus, j'aurais dû le protéger. C'est de ma faute s'il lui est arrivé ça. Je ne supporte plus de vivre avec ces remords. Ma mère arrive rapidement dans la chambre, je ne contrôle plus rien, je suis comme dans un état de léthargie.

Moi : « Tu es l'ange qui veille sur mon c½ur
Celui qui a retiré la lame
Plantée depuis toujours dans mon âme
Tu m'as permis de croire au bonheur
. . .Tu es l'ange qui veille sur mon c½ur
Celui qui a retiré la lame
Plantée depuis toujours dans mon âme
Tu m'as permis de croire au bonheur
. . .Tu es l'ange qui veille sur mon c½ur . . . »


Ma mère vient doucement vers moi et me retire ma guitare, elle la pose à côté du lit avant de s'asseoir à mes côtés et d'essuyer mes larmes.

Ma mère : « Chut . . . calme-toi mon bébé . . . qu'est-ce qu'il se passe ? »

Je repense à tout ce que Bill a dit avoir vécut pendant ces quelques jours d'enfer. Non je ne supporte plus de faire comme si tout cela ne m'avait pas atteint. Je ne supporte plus d'avoir dû me montrer fort pendant le procès alors que mon c½ur se brisait à chaque souffle que possédait l'autre monstre qui a détruit encore un peu plus que ce qu'il ne l'était déjà la personne qui est l'ange de mon c½ur. Oui Bill, je suis devenu l'ange de ton c½ur tout comme tu es devenu avec le temps le mien . . .

Ma mère : « Mon bébé . . . ne repense plus à tout ce que vous avez vécut . . . vous allez être heureux j'en suis presque certaine et une maman a toujours raison . . . vous êtes tellement beaux tous les deux . . . il faut que tu lui parles de tout ce que tu ressens mon bébé . . . Il comprendra et tout comme toi qui as toujours étais là pour lui il sera là pour toi . . . penses au cadeau que vous a offert la vie et qui va arriver dans quelques mois . . . »

Ça aussi . . . J'en ai envie plus que tout de ce gosse, de cet enfant qui sera le notre, mais croyez-vous que ça ne m'a rien fait de savoir que mon fiancé était enceint ? Non je ne peux plus . . . Bill mon amour, pour une fois c'est moi qui ai besoin de toi, ne me laisse pas comme ça . . .

ELLIPSE

Bill : « Tom . . . ? »

Je baisse la tête, je suis accoudé sur la barrière de notre petit balcon. Je sens ses bras entourer mes hanches et ça tête se poser contre l'arrière de la mienne.

Bill : « Pourquoi tu ne m'en as pas parlé avant ? »

Je tire une taf sur ma clope avant de rebaisser la tête. Je n'aurais jamais pu tout lui dire en face, la honte m'aurait bien trop rongé, alors je lui ai écrit . . . Je ne pensais pas que les mots sortaient si facilement sur une feuille de papier et je comprends à présent son besoin constant d'écrire.

Moi : « Parce que mon rôle c'est d'être fort pour toi . . .
Bill : - . . . Ho . . . Mais enfin . . . je. . .
Moi : -Ne dis pas le contraire Bill, je ne devrais pas être aussi faible, c'est à moi de t'aider pas l'inverse.
Bill : -C'est fou les conneries que tu peux sortir parfois. »


Je me retourne et le vois qui sourit d'un des sourires les plus rassurant que je ne lui ai encore jamais vu. Je passe ma main sur ses joues essayant en vain d'enlever les traces de crayon noir qui ont coulé sûrement à cause de larmes.

Bill : « Je suis vraiment désolé de la vie pourrie que je t'offre. Depuis qu'on s'est rencontré ta vie a totalement basculé et on peut pas dire que le bilan soit super. Tout ce dont tu as parlé dans ta lettre, je . . . j'en suis totalement conscient mon ange et tu ne caches pas si bien les choses que ce que . . . bref' . . . mon amour on est deux à s'être embarqué dans cette malchance sans fin mais . . . au fond on est heureux dans notre malheur . . . Enfin je veux dire que . . . c'est à deux qu'on doit s'en sortir Tom alors ne me cache plus quand tu vas mal, je ne t'en voudrais pas tu sais, au contraire. Je t'aime et je veux juste que tu sois heureux même si pour l'instant je n'y arrive pas très bien. On va laisser passer quelques jours et on parlera de tout ce que tu as sur le c½ur . . . Je t'aime Tom, je t'aime ! Ne crois pas que tu ne peux pas compter sur moi quand tu as autant de choses sur les épaules.
Moi : -Mais tu as déjà tellement . . .
Bill : -Chut . . . Je t'ai déjà tout dit, fin de la discussion. »


Il remplace le doigt qu'il avait précédemment posé sur ma bouche par ses lèvres. Je ferme les yeux. Je me sens soulagé de lui avoir tout dit et surtout qu'il est réagi comme ça.

ELLIPSE

Ça fait plus de quinze minutes qu'elle observe son écran sans rien dire. Elle bouge sans cesse son machin sur le ventre de mon amour qui commence à perdre patiente face à ce silence.

Mme Kulst : « Et merde ! »

Notre médecin se lève et part dans la pièce adjointe à la salle d'échographie. Je regarde Bill et aucun de nous n'a comprit ce qu'il s'est passé. Elle revient quelques minutes après et pose des radios sur un écran lumineux. Elle les regarde attentivement avant de soupirer.

Mme Kulst : « Vous pouvez vous essuyer et vous rhabiller, allez m'attendre à mon bureau. »

Elle sort et on peut légèrement entendre qu'elle s'adresse à la secrétaire.

Bill : « Elle est bizarre !?!
Moi : -Ouais j'avoue . . . »


Bill s'essuie le ventre et je lui tends son tee-shirt. On retourne vers le bureau et on attend silencieusement jusqu'à ce qu'elle s'installe en face de nous.

Mme Kulst : « Je. . . J'ai une mauvaise nouvelle . . . Le bébé a quelques problèmes. . .
Bill : -Quoi !?!
Mme Kulst : -Ecoutez . . . ce n'est pas grand chose juste . . . sa main gauche ne suit pas la même croissance que celle de droite et . . . ses doigts sont courbés . . . ce n'est pas quelque chose de rare, beaucoup de gens naissent avec une main légèrement handicapée comme c'est le cas ici, rien ne laisse à présager qu'il y aura d'autres anomalies mais . . . pour en être certains il va falloir faire des tests sur les deux parents, pour savoir la cause mais aussi s'il y aura d'autres problèmes même si je pense que ce ne sera pas le cas je . . .
Bill : -Arrêtez de gaspiller votre salive, le problème on le connaît tous ici, ça sert à rien de le cacher ! C'est parce que je suis un homme !
Mme Kulst : -Non, non Mr Trümper ce n'est pas du tout ça, ça n'a normalement rien à voir vu que jusqu'à maintenant le bébé allait parfaitement bien . . . Il ne faut vraiment pas s'inquiéter, je ne pense pas que ce soit bien grave . . . »


Je n'entends plus ce qu'elle dit. Une larme s'échappe sur ma joue alors que je suis pris d'une immense peine. Le bonheur nous est donc réellement interdit ?

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Un petit com par rapport au lemon ?
Moi je l'aime beaucoup, en tout cas comme je le vois
dans ma tête, je ne sais pas comment il rend à l'écrit !!
Le moment de doute de Tom ?
(le moment le plus important de ce chap')
On avait pas encore vu comment lui vivait tout ça
mais vous le comprenez non ?
Comment Bill a réagi à sa lettre ?
Et la voilà la mauvaise nouvelle, à la fin ...
qu'est-ce que vous en pensez ?
Moment préféré ?
Gros bisous
Je vous aime fort
Je suis désolée encore une fois
Je pense que ça va passer !!!
en tout cas j'ai des suites qui sont écrites !!!
Je pense souvent à vous !!!
<3<3<3

pix : ils sont beaux hein ?
moi je dis : l'amour des Bill et Tom de ma fic
peut en fait rever plus d'une !!!

[10] [20] [30] [40] [50] [60] [70] [80] [90] [100] [...]

La phrase du jour :
"Aucune fille ne peut se mettre entre nous.
Personne ne peut y parvenir. On est
inséparable. Si un de nous se dispute avec
quelqu'un, l'autre aussi. Personne ne peut
nous séparé!" Tom.K

C'est beau !!! A jamais tous les deux ! <3

# Posté le mardi 07 avril 2009 09:00

Modifié le samedi 25 avril 2009 13:15

Tome 2 _ kapitel 15

Tome 2 _ kapitel 15
Coucou tout le monde
Désolée j'avais dit que je postais hier soir
Mais finalement j'ai préféré retoucher deux trois trucs sur ce chapitre
En ce qui concerne la fin, moi je l'avais imaginais beaucoup plus intense
Je n'ai pas DU TOUT réussi à l'écrire comme je le voulais
Pour les filles qui ce sont inquiétées je tiens à dire
Que j'ai l'impression que ça va bien mieux
Les chaps sont écrits jusqu'à la moitié du 17
Et je compte bien en écrire un ou deux autres pendant le week
Sachez qu'il reste moins de 10 chaps dans cette fic à mon avis
Je vous souhaite une bonne lecture
Je vous aime
Merci d'être là pour moi

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/!\ POV Tom /!\

musique*
"Behind Blue Eyes"
de Limp Bizkit
juste parce qu'elle est parfaite pour le moment
vous verrez
à écouter non-stop une fois demandé
jusqu'à la fin du chap

Je dépose des baisers sur son ventre. Il est nu sur le lit et moi je ne suis qu'en boxer mais il n'y a aucune idée sexuelle dans notre acte. Je le regarde, il a les yeux fermés et semble serein sous mes attentions. Nous avons fait tout les tests ce matin, même si on ne cesse de nous répéter qu'il y a très peu de chance pour que d'autres anomalies apparaissent nous avons quand même cette peur croissante pour notre bébé.

Bill : « J'ai confiance . . .
Moi : -De quoi ?
Bill : -Je ne sais pas pourquoi mais je ne suis plus inquiet, notre bébé ira bien, il n'y aura pas d'autres problèmes . . . »


Il ouvre les yeux et me sourit, je dépose un dernier baiser sur son ventre avant d'aller faire pareil sur ses lèvres. Je m'allonge sur le dos et le prends tout contre moi.

Bill : « Tom, l'anniversaire de la nièce de Georg est passé ?
Moi : -Nan, c'est demain.
Bill : -Je . . . Je veux bien aller chanter.
Moi : -*sourire* C'est vrai ?
Bill : -Oui seulement si tu m'accompagne à la guitare !
Moi : -Ho heu oui d'accord mais il faut que je sache sur quoi tu veux chanter.
Bill : -La chanteuse qui devait venir à la base c'était une chanteuse de quoi ?
Moi : -Pop-rock.
Bill : -Tu crois que tu arriverais à jouer des chansons de Green Day ?
Moi : -Dois-je te rappeler que je l'ai déjà fait pour toi ?
Bill : -*sourire* Non pas la peine je m'en souviens très bien, c'est un beau souvenir !
Moi : -Ça remonte à tellement loin, on avait pas encore fait l'amour . . .
Bill : -*rire* Et aujourd'hui on l'a tellement fait qu'on a même réussi à me foutre un rejeton dans le ventre.
Moi : -*rire* Tu . . . parfois tu aimerais retourner au début de notre relation ?
Bill : -Oui et non . . . Oui parce qu'il y a des moments magnifiques que j'aimerais revivre et non parce que je sais qu'il y en a encore pleins d'autres qui nous attendent et que je suis très bien au jour d'aujourd'hui aussi. Et toi ?
Moi : -Ça ne sert à rien que je répète exactement ce que tu viens de dire . . .
Bill : -Quel est le moment que tu aimerais le plus revivre ?
Moi : - . . . Il y en a trop mais . . . peut être notre premier baiser sur la balcon du château . . . Et toi ?
Bill : -Ta demande en mariage. Demain après l'anniv' je t'embarque avec moi . . .
Moi : - . . . ?
Bill : -Je veux qu'on retourne au château, c'est là-bas que tout à commencé entre nous deux, c'est là-bas qu'on a vraiment fait connaissance, c'est là-bas qu'on s'est embrassé pour la première fois, c'est là-bas que je t'ai retrouvé le jour où on a failli se perdre. C'est notre endroit et je crois qu'on a besoin d'y retourner.
Moi : -C'est une Très bonne idée mais . . . j'dois te redemander en mariage là-bas ?
Bill : -*rire* Pourquoi pas !
Moi : -Han mais c'est flippant imagines tu me dis non cette fois.
Bill : -*mdr* Abruti va ! »


ELLIPSE

Bill : « TOM ! »

Haaaa j'en ai marre je vais le tuer ! Il est infecte aujourd'hui, je ne sais pas si c'est le stress mais j'en peux plus.

Moi : « QUOI ENCORE ?
Bill : -VIENS VOIR ! »


Georg me regarde avec compassion et me fait un sourire moqueur. Tu rirais moins si t'avais un copain comme le mien -_-. Je monte dans la salle de bain qui se trouve à l'étage. On est chez la nièce de Georg et Bill doit se préparer pour ce soir. On a passé pratiquement toute la nuit à répéter et je connais certaines chansons presque par c½ur, mais je garde mes tablatures pas loin au cas où. Je le vois qui se tord dans tout les sens devant la glace, là je désespère, dites-moi que ce n'est pas l'homme dont je suis amoureux s'il vous plait.

Bill : « C'est horrible !
Moi : -De quoi ?
Bill : -De quoi ? Mais tu vois pas ?
Moi : -Heu . . . »


Je réfléchis longuement pour ne pas sortir quelque chose qui me vaudrait une crise d'hystérie.

Bill : « C'est mon tee-shirt préféré et il ne me va plus !
Moi : -Hein ???
Bill : -Mais regarde ! »


Il dépose ses mains sur son ventre en se mettant de profile à la glace qu'il ne quitte pas des yeux. Là c'est plus fort que moi je souris de toutes mes dents en remarquant que la crise de monsieur vient du fait que son ventre commence très mais alors Très légèrement à se dessiner sous son tee-shirt.

Moi : « T'es magnifique.
Bill : -Menteur ! »


Je me mets à rire sans même savoir vraiment pourquoi. Il me tue du regard, ouvre le robinet et commence à me jeter de l'eau. Je prends mes jambes à mon cou et cours jusqu'à rejoindre Georg à l'extérieur de la maison.

Georg : « Alors que voulait ta diva ?
Moi : -Me parler de son stress par rapport à ce soir.
Georg : -S'il chante comme cet aprèm il n'a aucune raison de stresser, il est parfait ! »


ELLIPSE

*On est sur le balcon du château, il fait nuit depuis déjà quatre bonnes heures, on s'embrasse avec la plus grande douceur au monde tout en dansant un slow, Behind Blue Eyes résonant dans le silence de ce lieu grâce au portable de mon amour. Je crois que la soirée de ce soir est un bon souvenir de plus à ajouter à notre mémoire.

FLASH BACK

On est installé sur une petite scène que nous a fabriqué Georg et des dizaines de jeunes filles de l'âge de sa nièce attendent qu'on se décide à commencer. Je glisse mes doigts jusqu'aux cordes et ferme les yeux, me laissant embarquer par les premières notes de American idio de Green Day. Le manque de batterie et de basse se fait ressentir mais la voix de mon amour qui s'élève à son tour dans les airs comble quelque peu ce manque. Très vite l'énergie prend entièrement part en nous et on s'éclate sur scène. On enchaîne les morceaux sans réussir à décrocher les sourires qui ont pris place sur nos visages. Les filles dansent dans tout les sens et chantent en même temps que Bill. Je me laisse totalement embarqué par le rythme de Hitchin' a ride et descends au milieu de ces donzelles. On voit Georg arriver à toute vitesse et il va traficoter quelque chose derrière la scène. Quand je remonte déposer un smack à mon amour qui chante à présent Are we the waiting on voit Georg nous rejoindre, sa basse et des tablatures à la main, il s'installe et on continue à jouer tous ensemble. Il ne manquerait plus qu'un batteur et le bonheur serait à son comble. Je regarde Bill qui a des étoiles pleins les yeux, je donnerais tout pour le voir tous les jours comme ça.

FIN DU FLASH BACK

Moi : « Tu es bien ?
Bill : -Oui . . . très . . . il ne me manque plus que de savoir que notre bébé n'aura pas d'autres problèmes et je serais plus que parfaitement heureux.
Moi : -Je t'aime mon c½ur.
Bill : -Moi aussi mon ange. »


On sourit. Il y a des mois je l'appelais pour la première fois de cette manière et aujourd'hui je me dis que ce sera à jamais le cas.

Moi : « Bill ?
Bill : -Mmh ? »


Je m'en veux presque de lui parler. Il a l'air tellement bien là, dans mes bras, sur le son de cette chanson.

Moi : « A jamais hein ?
Bill : -Oui, à jamais . . . »


Je me sépare de son étreinte et m'agenouille devant lui.

Moi : « Ce n'est pas ici que je t'ai demandé de m'épouser mais aujourd'hui je me dis que c'était pourtant le lieu idéal alors laisse-moi te reposer cette question qui a fait de moi le plus heureux des hommes il y a quelques mois. Es-tu d'accord pour devenir mien à jamais ?
Bill : -Qu'importe quand on se mariera Tom, qu'importe que ce soit demain ou dans dix ans, je t'appartient déjà et pour toujours . . . »


ELLIPSE

On est assis en face de notre médecin, elle a ses mains devant son visage et soupir. Elle nous regarde profondément et a l'air très mal à l'aise.

Mme Kulst : « Je vais chercher le dossier. »

Elle sort de la pièce. Bill me prend la main, je regarde son visage. Il est vraiment inquiet. En même temps avec le comportement de l'autre, je le comprends, moi aussi ça me fait flipper. Là c'est sûr : notre bébé a un problème plus grave que ce qu'on ne l'espérait. Sinon elle ne réagirait pas comme ça. On la voit réapparaître dans la pièce, son visage est à présent emplie d'une grande tristesse. Elle se rassoie et ouvre une grande enveloppe dont elle sort plusieurs feuilles. Elle regarde désespérément celles-ci comme si elle espérer s'être trompé . . .

Mme Kulst : « Est-ce . . . Excusez-moi de ces questions mais je dois m'assurer qu'il n'y a pas eu un bug informatique ou un truc dans le genre parce que là . . . *soupir* putain mais c'est pas possible !
Moi : -Mais il se passe quoi à la fin !?! Vous voyez pas que vous nous faites flipper ! »


Bill me regarde à moitié triste et à moitié étonné. Il ne m'a pas vu souvent énervé et je suppose qu'il sait que tout comme lui j'ai compris qu'il y avait quelque chose de grave pour notre bébé.

Mme Kulst : « Quelles sont vos dates de naissances ? A tous les deux . . .
Bill : « 1er septembre 1989 . . . On est né le même jour . . . »


Elle soupir une nouvelle fois comme si elle venait d'apprendre une des choses les plus tristes.

Mme Kulst : « Qu. . . Quand vous êtes vous rencontré ?
Moi : -Il y a presque un an !
Mme Kulst : -Et, et vous ne vous aviez jamais vu avant ?
Moi : -Non ! Mais c'est quoi ces questions !?!
Mme Kulst : - Putain mais j'veux juste savoir avant de vous annoncer qu. . . »


Elle ne poursuit pas. Je m'en veux de l'avoir énervé. Elle a encore plus l'air mal à l'aise qu'avant. Je ne comprends rien de la situation.

Mme Kulst : « Je suis désolée mais je vais encore poser une question . . . Qui sont vos parents ? »

On la regarde sans la comprendre.

Moi : « Mon père est Jörg Kaulitz et ma mère Simone Kilser.
Bill : -Moi . . . moi j'ai été adopté mais mes parents adoptifs ce sont Br. . .
Mme Kulst : -Et merde ! »


Elle tape du point sur son bureau avant de souffler profondément.

Mme Kulst : « Je. . . je suis vraiment désolée. . . Mais les résultats ne laissent aucun doute . . . Vous, vous avez un . . . J'vais pas rentrer dans les détails scientifiques vous aurez le dossier pour ça . . . *soupir* mon Dieu . . . »

J'y crois plus trop en Dieu surtout que je ne sais vraiment pas ce qu'elle va pouvoir nous annoncer et j'ai de plus en plus peur pour notre bébé.

Mme Kulst : « Il n'y a nul doute possible . . . Vous . . . vous êtes frères . . . Tous les deux . . . frères jumeaux . . . »

Je ne comprends pas ce qu'elle raconte. C'est une blague c'est ça ? Elle est où la caméra ? En tout cas c'est de très mauvais goût. Elle nous regarde à tour de rôle avant de baisser la tête comme si elle avait honte de ce qu'elle venait de nous annoncer. J'ai l'impression de tomber dans un puit sans fin, comme si j'étais attirer par le bas.

Bill : « *sanglot* Nan ce n'est pas vrai ! J'vous crois pas ! C'est f...faux ! »

Je le regarde, son visage est meurtri par la tristesse, la douleur, la peine. Il se lève d'un coup.

Bill : « Pourquoi vous dites ça ? Pourquoi vous mentez ? Pourquoi !?! »

Je me lève à mon tour et le force à venir dans mes bras, en maintenant sa tête dans mon cou. Je ne sais pas de quoi il est capable quand il est dans de tels moments de détresse. Il se met à frapper fortement mon torse de ses points.

Bill : « Non lâche-moi ! T'es pas mon frère ! Non ! C'est pas possible ! Putain ! C'est pas vrai ! J't'aime ! T'es pas mon frère ! Et notre bébé n'est pas l'enfant d'un inceste ! Pourquoi elle dit ça ? Pourquoi ? LÂCHE-MOI PUTAIN ! C'EST PAS VRAI ! ARRETEZ ! POUQUOI MOI ? *sanglot* POURQUOI TOUJOURS NOUS ? Y'A PAS D'AUTRES GENS QUI PEUVENT AVOIR DU MALHEUR ? C'EST PAS VRAI ! PAS VRAI ! PUTAAIIN !
Mme Kulst : -Bill calmez-vous ! »


Il me repousse violemment et regarde en direction de la médecin, les larmes ne cessant de couler.

Bill : « J'TE DETESTE ! »

Il me regarde. Ses yeux me crient je t'aime mais tout son corps lance un SOS que je ne perçois que trop bien.

Bill : « J'VOUS DETESTE TOUS !!! »

Il commence à partir en courant.

Moi : « BILL !!! »

J'essaye de partir à sa poursuite mais je suis anéanti. Mes jambes lâchent d'elles même et je m'écroule à terre. A cet instant je voudrais juste mourir plutôt que de sentir mon c½ur se déchirer.

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Re'
Alors je pense que certaines vont être déçut
Je vous préviens directement certaines vont aussi
Détester un personnage dans le prochain chapitre
Limite plus que Damien xp
J'ai voulu mettre un magnifique début de bonheur
Pour compenser avec la fin de ce chapitre
Et peut être ceux à venir
Le comportement de Bill dans la salle de bain ?
Leur mini petit concert ?
Je n'ai pas voulu trop le détailler car comme il n'y a pas Gustav
Je ne me serais pas vu donner trop de détails sachant qu'il manque une personne
Essentiel à ce groupe !
Le slow sur leur balcon ?
J'ai décidé de leur faire dire des choses presque impossible à dire pour un jeune
Couple à la fin de leur slow
Même si ça peut paraître pas très réaliste
Leur couple va ... morfler prochainement
Donc profiter de cette scène !
Et la fin ? Comme je l'ai déjà dit
Je l'imaginais bien plus intense et douloureuse
Mais je n'ai pas du tout réussi à l'écrire
=s même pas réussi à la retoucher !!!
Bisous à toutes et à bientôt !!!
<3<3<3

pix : parce que j'ai beau la voir
à chaque fois je me dit juste
Maginifque !

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# Posté le mercredi 13 mai 2009 09:57

Modifié le jeudi 06 août 2009 15:54

Tome 2 _ kapitel 16

Tome 2 _ kapitel 16
Hey! à celles qui seront là pour lire =)
Je vous souhaite une bonne lecture
Chapitre pas très rose . . . voir très noir
Vous risquez d'en vouloir fortement à
une certaine personne . . .
J'espère sincèrement que ce chapitre
aura au moins la valeur du temps d'attente
que je vous ai foutu
Gros bisous
Je vous aime ! <3

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/!\ POV Tom /!\

musique*
"Reborn"
de Era
déjà parce que ce groupe est attaché
à un souvenir assez douloureux
de quand j'étais petite
Et je dois avouer que la musique
me donne des frissons flippants
Donc parfait pour ce chapitre
A lire du début à la fin =)

*Ma mère : « S'il te plait Tom avale ça ! Ça fait deux jours que tu n'as rien mangé.
Moi : -Pas faim . . .
Ma mère : -Tom ! . . . J'ai fais ce que tu m'avais demandé. »


Je me redresse d'un coup. Trop vite sûrement car la tête me tourne. Je me rallonge. Faut peut-être que je mange en effet.

Moi : « Alors ?
Ma mère : -Il est bien chez elle. Et . . . Il ne va pas bien non plus Tom . . . Il faut que vous vous voyez pour parler de tout ça . . . »


Je ferme les yeux. Ça fait deux jours que je ne bouge pas de mon lit chez ma mère. J'ai été pris d'une assez grosse crise chez le médecin, on m'a amené à l'hôpital, j'ai dû y rester même pas 5h et quand j'ai essayé d'appeler Bill il raccrochait à chaque fois. Je n'ai pas supporté longtemps d'entendre un ou deux bips avant qu'il décroche, me dise qu'il ne voulait pas me parler pour l'instant et raccroche.

Ma mère : « Tom, tu ne peux pas fuir cette fois, apparemment il a tout expliqué à Alexia, sa grossesse tout comme votre . . . lien de gémellité . . . Il est persuadé qu'il est responsable de tout. Tu le connais mieux que nous tous, tu sais qu'il est dans le même état que toi. Il ne mange plus Tom. Il ne faut pas qu'il fasse de conneries avec ce qui lui est arrivé dernièrement et tu sais qu'il faut vraiment qu'il mange. Vous ne pouvez pas rester comme ça, vous avez un bébé qui risque aussi sa vie dans l'histoire, pour lui . . . vous devez réagir bordel !
Moi : -ET TU VEUX QUE JE FASSE QUOI ? Il veut pas me parler ! Et puis tu crois sincèrement que le bébé sera normal ? Putain on est jumeau quoi ! Tu comprends pas à quel point c'est grave !?! Ce bébé vient d'un inceste putain ! Et d'ailleurs tu m'expliques comment ça se fait que j'ai un frère jumeau et que je n'étais même pas au courant ? ? ? »


Je pleure mais je n'y fais même plus attention. Ça devient une habitude de toute façon. J'étais tellement retourné par la nouvelle que l'homme que j'aime, comme un petit ami et non pas autre chose, soit mon frère que je n'ai même pas réfléchi à comment cela était possible. Ma mère baisse honteusement la tête.

Ma mère : « Tom . . .
Moi : -*doux* Explique-moi . . .
Ma mère : -Je. . . je ne suis pas ta vraie mère . . . Ton père et moi t'avons adopté . . . »


J'entrouvre la bouche. Je m'attendais à tout sauf ça. Une larme coule le long de la joue de ma mère alors que mon esprit devient vide.

Moi : « Qu. . . Enfin comment ça se fait que . . .
Ma mère : -Je ne peux pas avoir d'enfants mon chéri, mais je te jure que je t'aime exactement comme si tu étais mon sang, je t'ai toujours considéré comme tel, je . . .
Moi : -*sanglot* Pourquoi vous ne me l'avez jamais dit ?
Ma mère : -C'est une décision que nous avions pris en même temps que celle d'adopter. Si nous avions un enfant, ce serait le notre, vraiment le notre . . . »


Elle pleure à présent autant que moi. Je lui prends la main et l'attire contre moi.

Moi : « Et Bill . . . ?
Ma mère : -Je te jure que je n'étais pas au courant que tu avais un frère jumeau Tom. Il a dû être pris avant toi, je n'en sais rien, mais on ne nous a rien dit. Jamais je ne t'aurais séparé de ton frère. »


Je ferme les yeux et écoute les sanglots de ma mère. Avez-vous déjà entendu l'expression "le monde est petit" ? Serait-il possible que se soit parce que le monde est petit qu'il y a plus de 18 ans nos parents nous ont pour je ne sais quelle raison abandonné, qu'on se soit fait adopter par deux familles différentes, que j'ai vécut dans une ville où mon frère a emménagé à cause de différentes étapes horribles de sa vie dans un quartier assez loin du mien, qu'il était dans la classe de ma cousine d'adoption, qu'on se croise à un match de foot, qu'on se retrouve à vivre ensemble et finalement à sortir ensemble . . . c'est parce que le monde est petit que je suis fou amoureux de mon frère jumeau, mon fiancé, le futur père de mon enfant ?

Ma mère : « Je suis désolée mon chéri, tellement désolée. Je ne veux pas que tu m'en veuilles de ne t'avoir jamais dit que je ne . . . suis pas ta vraie mère. »

Je la serre plus fort contre moi.

Moi : « Chut . . . Tu es ma vraie mère maman ! Et non je ne t'en veux pas. Tu es et tu resteras la femme la plus importante de ma vie. »

Je ne sais pas combien de temps passe, peut-être 10 minutes, peut-être une heure. Mais aussi étrange que cela puisse paraître je me sens apaisé. Ma mère se redresse et me regarde.

Ma mère : « Tom écoute-moi bien. Inceste ou pas inceste tu aimes Bill et il t'aime tout autant. Vous ne pouviez pas savoir, vous êtes tombé amoureux l'un de l'autre sans vous doutez de ce lien de gémellité. Vous n'avez pas grandi ensemble, vous êtes très différents, et ce n'est pas un amour fraternel que vous ressentez. Mon chéri je sais que la loi dit que c'est immoral mais moi je pense que vous ne pouvez pas vous arrêtez là, il n'y a rien qui justifie cela. Si seulement vous pouviez vivre comme avant, sans connaître cette nouvelle. Votre bébé à besoin de vous . . . »

Est-ce parce que le monde est petit ou parce que ça devait se passer comme cela ? Je penche plutôt pour la deuxième réponse. Mais maintenant je ne laisserais plus les choses se passer comme elles doivent se passer, je vais prendre notre destin en main . . .

ELLIPSE

Je tremble comme une feuille en posant ma main sur la poignée. Alexia me dépose un baiser sur la joue avant de me laisser après un dernier regard plein de compassion. Ma mère et elle sont restées en contact le temps que je reprenne des forces. Si moi j'en ai eu la volonté ce n'est pas le cas de Bill qui est plongé dans le noir dans la chambre de sa meilleure amie. Je laisse la porte entrouverte pour avoir la lumière du couloir. Je vois une silhouette allongée dans le lit qui est collé au mur juste en face de moi. J'avance doucement dans la pièce jusqu'à être tout près de lui. Je le sens légèrement bouger pour finalement se mettre dos à moi.

Bill : « Alex . . . Je sais que j'abuse vraiment de toi mais est-ce que tu pourrais m'amener un yaourt . . . S'il te plait . . .
Moi : -*chuchote* . . . Ce n'est pas Alex. »


Je le sens se tendre à l'entente de ma voix. J'inspire doucement pour me donner du courage et m'assoie sur le lit. Lui il ne bouge plus.

Bill : « Je croyais t'avoir dit que je ne voulais pas te parler pour l'instant . . .
Moi : -Et tu voudras me reparler quand ? Ce n'est pas en fuyant qu'on oubliera qu'on est. . .
Bill : -Ta gueule !
Moi : -Tu as peur d'entendre ces mots ?
Bill : -Pourquoi, pas toi ? Ça ne te fait rien d'entendre qu'on est FRERE !?! Et bien tant mieux pour toi, si t'avales ça aussi facilement ! On ne réagit pas tous pareil ! Ou alors on aime pas tous de la même manière. Peut-être que toi ça te soulage car tu te rends compte que tu restes qu'un petit hétéro car ce n'était que des sentiments fraternel. Ou. . .
Moi : -Mais tu vas la fermer !?! Tu te rends compte de ce que tu dis ? *sanglot* Putain mais comment tu peux croire ça ? »


Il ne dit plus rien, je l'entends juste pleurer le plus silencieusement possible.

Moi : « Bill . . . T'es tout pour moi . . . Je ne pourrais jamais t'aimer comme un frère . . . J'veux qu'on reste ensemble et qu'on essaye d'oublier tout ça.
Bill : -T'as fumé quoi avant de venir ? C'est à moi que tu demandes si je me rends compte de ce que je dis ? Tu veux vraiment continuer à aimer ton frère jumeau ? A embrasser ton FRERE JUMEAU ? A coucher avec ton FRERE. . .
Moi : -JUMEAU ! OUI JE SAIS CE QU'ON EST ARRETE DE LE REPETER !
Bill : -C'EST TOI QUI A COMMENCER A VOULOIR LE DIRE ! JE CROYAIS QUE CA NE TE FAISAIT PAS PEUR DE LE DIRE !
Moi : -JE N'AI JAMAIS DIT CA ! ET RETOURNE TOI PUTAIN !
Bill : -NON ! JE PREFERE REGARDER LE MUR PLUTOT QUE MON FRERE DONT JE SUIS AMOUREUX ! ON A PAS TOUS TON COURAGE. »


On pleure tous les deux mais il me dégoûte presque à réagir comme ça. Moi je veux juste qu'on continue à s'aimer et lui il veut rester cloîtré dans notre malheur.

Moi : « Et pour le bébé ?
Bill : -Je mange presque rien depuis 4 jours, s'il n'est pas déjà mort j'irais me faire avorter.
Moi : -Quoi !?!
Bill : -Attends t'imaginais quand même pas le garder ? Coucou mon poussin, alors moi c'est papa et lui c'est papa, ho tu trouves ça bizarre que tes deux parents soient des hommes non non c'est tout à fait normal, d'ailleurs c'est même moi qui t'ai porté dans mon ventre, rien d'étrange dans cela, ha et au faite lui c'est papa mais c'est tonton en même temps, puis moi aussi tu peux m'appeler tonton si tu veux puisque je suis le frère de ton père, bah oui ça aussi c'est normal, rien de choquant dans le fait que TES DEUX PAPAS SOIENT FRERES JUMEAUX !
Moi : -Putain mais comment tu peux réagir comme ça !?! Tu me dégoûtes !
Bill : -Tant mieux ! T'auras t'être moins de mal à me considérer que comme un frère.
Moi : -T'es dégueulasse !
Bill : -Non je souffre juste Tom ! Réfléchis, on ne pourra jamais vivre normalement. Je t'aime, je t'aime plus que tout, je ne pourrais jamais t'aimer autrement que comme je t'aime en ce moment. Mais pour le bébé on ne peut vraiment pas, il n'aura jamais d'équilibre, puis même . . . C'était un rêve irréel, on n'a pas été responsable en voulant le garder. On a déjà du mal à se nourrir nous, on ne peut pas offrir cette vie à un petit. On est trop jeune, on aurait pas su bien s'en occuper, tu le vois dans 3, 4 ans dormir avec nous ? Dans notre chambre parce qu'on aura jamais les moyens de se prendre un appartement avec deux chambres. On a même pas les moyens de se faire plaisir en mangeant autant de céréales que l'on veut. Je ne veux pas que notre enfant ne se nourrisse pas comme il le souhaite juste parce qu'on en a pas les moyens financiers. Puis un bébé éduqué par deux hommes . . . j'suis pas sûr que ce soit très équilibré pour lui. . . »


J'ai trop mal à la tête, je sens mon corps basculer. Bill je t'aime et j'aurais dû savoir que mon amour pour toi finirais par me tuer.

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on prend son courage à deux mains et on assume ses putains de responsabilités
je crois que vous demander encore une fois pardon serait limite mal placé
je vous promets sur tout ce que j'ai de plus cher que dans la semaine prochaine vous aurez une suite !
y'en a marre que je me défile
je ne me cherche même plus d'excuse maintenant faut que j'agisse !
j'aurais perdu des lectrices : j'aurais qu'à m'en prendre à moi même
c'est de ma faute
pour celles qui restent
je vais me rattraper <3


LE 4 août- MA FIC A EU 1 AN !
ça représente énormément
merci à ceux qui sont là depuis le début
merci à ce qui sont toujours là malgré mon infidélité !
MERCI

pour répondre à stéf, l'adresse c'est http://ecrire-pr-parler2.skyrock.com
mais je préfère te prévenir il est assez à l'abandon !
Mais si j'ai le temps, je poste ce soir ou demain un court OS
et je finirais demain soir celui que je n'ai jamais terminé é_è

(Merci pour ton soutien ma jeunette -xD-)


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On ne crit pas ! On essaye de rester calme . . .
Oui la fic prend à nouveau un côté sombre
mais j'espère que ça vous plait quand même !?!
Bon alors les miss on pense quoi de la mère de Tom ?
De ses réponses ?
Vous pensez que c'est bien que Tom ne lui en veule pas ?
Ou au contraire ?
Tom ne veut pas voir finir son histoire avec Bill,
bonne ou mauvaise façon de pensée ?
N'est-elle pas inconsciente ?
Et alors là : la réaction de Bill ?
Là c'est vraiment sur laquelle je veux vraiment savoir
ce que vous en pensez !
Gros bisous sur le nez de toutes !
<3<3<3
Hey ? Merci pour tout !
(j'avais détesté imaginer ce chapitre
je n'avais même pas fini de vous poster le Tome 1
quand je l'avais imaginé
Mais : il a sa place dans cette fiction !)

pix : correspond tellement à
ce chapitre

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La phrase du jour :
"On est très différent mais en même temps
si semblable. On ne ressemble pas à des jumeaux,
mais on est des âmes-s½urs.
(ça veut pas tout dire ? On est pas de jumeaux mais
des âmes-soeurs !?! =D Généralement on dit ça
de la personne de sa vie <3)

Quand je regarde Bill je sais ce qu'il pense.
Je sais quand il a un problème même
quand il n'est pas là."
Tom.K

Il va nous tuer avec ses belles phrases lui !

# Posté le mardi 16 juin 2009 11:21

Modifié le vendredi 07 août 2009 13:17

Tome 2 _ kapitel 17

Tome 2 _ kapitel 17
Bonjour à celles qui viendront pour lire =)
(ceux ? Ben . . . ?)
J'espère que vous passerez un bon moment
en lisant ce chapitre
Un peu moins noir que le précédent mais toujours
pas très top
Même si on pense que ça s'arrange
N'espérez pas trop non plus
Je vous fais de
groooooooooooos bisous
Je vous aime ! <3
(Tout plein de nouveaux textes sur
http://ecrire-pr-parler2.skyrock.com)

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POV Bill

musique*
Twee vaders
"Deux vrais pères... "
J'aimerais que vous écoutiez
juste en lisant le chap
Mais qu'à la fin vous lisiez
les paroles qui défilent en
même temps que la chanson
Et que vous me disiez ce que
vous en pensez !

Je me réveille . . . 6h du mat' . . . super j'aurais dormi 1h30 ! Je regarde Tom allongé à mes côtés. Je m'en veux à un point inimaginable. Hier à cause de mes propos il a chopé une migraine tellement puissante qu'il est tombé dans les pommes. On a fait venir un médecin mais il a dit qu'il n'y avait rien de grave, qu'il fallait juste qu'il se repose. Je le regarde quelques minutes dormir avant de ne plus tenir et de déposer le plus tendrement possible mes lèvres sur les siennes. Oui je ne pourrais jamais le considérer comme autre chose que mon amour.

Moi : « *chuchote* Excuse-moi mon ange. Je t'aime plus que tout. Je t'aime. »

Je me lève en faisant attention de ne pas le réveiller et sors de la chambre en silence. Mes jambes tremblent, il faut vraiment que je mange. Je passe devant la chambre où dort ma meilleure amie et ne retiens pas un sourire en l'entendant ronfler. Trop sexy ça Alex ! Je marche comme je peux sur la pointe des pieds, en essayant de ne pas tomber tellement je me sens faible à cet instant et traverse le salon où la mère de Tom dort sur le canapé. Là non plus je ne peux pas retenir un sourire quand je repense à son sourire à elle quand, une fois le médecin parti, je me suis allongé avec Tom dans les bras en leur disant que je veillais sur lui cette nuit. J'arrive à la cuisine et allume la lumière. Heureusement que la mère d'Alexia n'est pas là en ce moment, je n'aime pas cette femme, elle est froide et je crois qu'elle ne m'a jamais vraiment apprécié. J'ouvre le frigo et trouve les restes d'un repas, je les mets dans une assiette et mets le tout au micro-onde. Quelques minutes après je m'installe à table et commence à manger. Ça fait du bien ! Je repense à Tom et à ce que je lui ai fait. Je m'en veux et je me trouve con. Je ne veux pas me chercher d'excuses mais j'aimerais me persuader que j'ai fais cette connerie à cause de tout le stress des derniers événements. Je finis ce que contient mon assiette avant de sortir quelques yaourts que mon estomac savoure. Je range tout et retourne dans la chambre où je récupère mes bottes et mon pull. Je vais dans le couloir de l'entrée et enfile celui-ci et un blouson. Je me baisse pour faire les lacets de mes bottes.

Voix : « Bill qu'est-ce que tu fais ? »

Je finis ce que je suis entrain de faire et me relève pour faire face à ma meilleure amie qui est totalement décoiffer.

Moi : « Ne t'inquiète pas, j'ai juste besoin de prendre l'air.
Alex : -Tu n'es pas en état pour ça !
Moi : -J'ai mangé, ne t'inquiète pas.
Alex : -Bien sûr que si je m'inquiète. Et tu ne sors pas, c'est hors de question !
Moi : -Je suis majeur ma puce, je fais ce que je veux sinon je porte plainte pour séquestration *faux rire*. Je sors juste . . . quelques heures . . . je ne sais pas vraiment combien de temps, j'ai vraiment besoin de faire le point et ce n'est pas ici que je le pourrais. Prend soin de Tom s'il te plait. »


Je me retourne avant qu'elle ne trouve des arguments pour me forcer à rester et ouvre la porte d'entrée.

Alex : « Bill fait attention à toi !
Moi : -Je ne ferais pas de conneries, je reviens. . .
Alex : -Promet-le !
Moi : -Je le promets . . . Quand Tom se réveillera, dit lui que je l'aime . . . »


Je sors en laissant dans cette maison des personnes qui vont s'inquiéter pour moi je le sais. Mais si je ne fais pas le point maintenant j'ai peur de prendre de mauvaises décisions.

ELLIPSE

J'ai marché une bonne partie de la matinée, à chaque fois que j'ai croisais des gens ils m'ont regardaient bizarrement, en même temps ça doit faire 3 jours que je ne me suis pas coiffé alors j'imagine même pas à quoi je dois ressembler. Là je suis assis sur un banc, dans un parc. J'ai les yeux fermés, le vent vient frôler mon visage, je laisse mes pensées se balader par-ci par-là. Je n'ose pas poser la main sur mon ventre, un peu plus loin derrière moi j'entends des petits s'amuser dans une petite cabane de jeux d'enfants. C'est sûrement l'un des samedis aux conditions les plus agréables, il fait beau et bon, ni trop chaud ni trop frai. Une journée qui aurait été parfaite pour venir ici m'allonger dans l'herbe avec mon petit ami, celui qui devait être le père de notre enfant. Malheureusement le sort en à décidé autrement, ce n'est plus mon petit ami mais mon frère et ce n'est plus notre enfant, mais celui d'un inceste . . . Une larme coule sur ma joue, je ne pensais pas qu'il pouvait m'en rester encore avec toutes celles qui sont déjà sorties. Je replis mes jambes contre moi et les encercle de mes bras. Je cache mon visage pour que personne ne me voit pleurer, je ne veux pas qu'on vienne me demander s'il y a un problème. Bien sûr qu'il y en a un, je cherche comment faire pour remonter le temps, comment faire pour que l'on apprenne jamais ce détail. Je l'aime comme mon amant, Tom n'est pas mon frère, même aujourd'hui je ne le vois pas comme ça. Je n'ai jamais eu de famille, comment pourrait-il en être un membre ? Quand j'ai entendu les paroles de cette femme : « vous êtes frère jumeaux » . . . C'est comme si je prenais conscience d'une douloureuse fatalité. Tout mes idéaux brisés en une phrase. Je pensais que c'était notre relation amoureuse tellement puissante qui nous donné un lien particulier, celui de parfois comprendre l'autre sans qu'il n'ait à parler ou tellement d'autres détails qui pouvaient rendre n'importe quel autre couple jaloux de ce que nous avions en plus. Maintenant j'en suis réduit à me demander si c'était dû à la puissance de nos sentiments ou à cet immonde lien de gémellité. Je reste persuadé pourtant que nous ne pouvons pas être jumeaux, même si tout le prouve, pourquoi n'aurais-je jamais ressenti ce putain de sentiment fraternel en sa présence ? Trop de questions sans réponse, mais j'ai besoin de ses réponses et je sais où je vais les avoir !

ELLIPSE

*Mme Kulst : « Bill ?
Moi : -Vous attendiez un client ?
Mme Kulst : -Non, j'ai fini ma journée.
Moi : -Ho . . . je suis désolé, je repasserais plus tard . . .
Mme Kulst : -Pourquoi êtes-vous venu ?
Moi : -J'aurais aimé . . . vous parler, vous demander certaines choses.
Mme Kulst : -*sourire* Venez ! »


Je me lève, lui souris tristement et éteins mon portable avant d'entrée dans la pièce car les ondes ne sont pas bonnes pour les appareils. Je regarde ces fauteuils, c'est assis à cet endroit que j'ai appris la pire des choses, celle que je voudrais tellement oublier. Elle pose sa main sur mon épaule, me sortant ainsi de ma léthargie et m'attire doucement dans la pièce d'à côté. Elle me fait comprendre de m'asseoir sur le lit médical. Elle pose son sac à main à terre et vient s'asseoir à mes côtés. Sa main vient doucement sur la mienne.

Mme Kulst : « De quoi souhaitez-vous que nous parlions ? Bill . . . Vous n'avez vraiment pas bonne mine, j'ai même cru ne pas vous reconnaître toute à l'heure.
Moi : -Hum . . . »


Une larme coule encore, je ne veux pas que les autres suivent sinon je ne pourrais plus m'arrêter.

Moi : « Comment je dois faire pour me faire avorter ?
Mme Kulst : -Quoi !?! »


Je baisse encore plus la tête et les larmes dévalent toutes seules. Elle ne pensait sûrement pas m'entendre lui demander ça et elle s'en veut d'avoir réagi aussi fortement je le sens.

Mme Kulst : « Mais. . .
Moi : -Je ne peux pas le garder en sachant la vérité à présent.
Mme Kulst : -Votre fiancé est au courant ?
Moi : -Non . . . Lui il veut qu'on fasse comme si nous ne savions rien, mais ce n'est pas le cas.
Mme Kulst : -Bill . . . Ne répondez pas si c'est trop indiscret. Vous avez mis fin à votre relation avec Tom ?
»

Je n'arrive pas répondre, ce n'est pas moi qui y ai mis fin, c'est les événements non ?

Mme Kulst : « Je ne devrais pas tenir ces paroles . . . Je devrais même vous dire tout le contraire mais . . . Pourquoi Bill ? Pourquoi voulez-vous tout supprimer alors que votre fiancé lui veut faire comme si de rien était, vous ne pourriez pas ?
Moi : -*sanglot* . . . Je le voudrais mais c'est impossible non ? Pourquoi tout le monde me dit qu'entre nous c'est encore possible ? Personne ne se rend compte de la situation !?!
Mme Kulst : -Cessez de pleurer Bill vous allez me faire pleurer à mon tour. Vous ne pouviez pas savoir, est-ce que . . . Après avoir appris la nouvelle vous vous rendez compte que vous avez peut-être mal compris les sentiments que vous ressentiez pour Tom ?
Moi : -Non ! Non, j'aime Tom comme jamais ! Je n'ai aucun sentiment fraternel pour lui ! Je l'aime comme mon amant, tel mon compagnon. Putain j'suis répugnant . . .
Mme Kulst : -Mais non ne dites pas ça ! Vous êtes tous les deux amoureux, ça se voit tellement, je ne vous ai vu que très rarement et croyez-moi vous dégagez tous les deux des sentiments amoureux rien que par vos regards. Il n'y a rien de répugnant là dedans Bill, vous êtes tombé amoureux en tant qu'hommes pas en tant que frères, vous ne saviez pas. Pourquoi ne pas faire semblant d'oublier ce détail et continuer à vivre comme avant ? Vous étiez heureux ainsi non ?
Moi : -*sanglot* Oui mais c'est . . . c'est immorale, c'est interdit même par la loi . . .
Mme Kulst : -La loi a souvent tore Bill, mon mari travaille à l'hôpital, la loi lui interdit de mettre fin à la vie de ses patients et certains souffrent tous les jours de douleurs tellement puissantes qu'ils ne rêvent qu'à la mort, mais on le leur refuse ! La loi ne peut pas comprendre votre amour, mais nous si. Bill on sait qu'il n'y a rien d'immorale dans vos sentiments. Au contraire ils sont bien plus pures que n'importe quel autre. Bill . . . »


Je me laisse aller contre elle, elle passe un bras autour de mes épaules. Les larmes sont toujours présentes mais un petit sourire orne mes lèvres à ses mots. Elle a raison, pourquoi ce soir en rentrant je me priverais de vivre l'amour que je ressens pour mon ange. Tom n'est que ça à mes yeux, je ne vois pas pourquoi nous commencerions à nous considérer autrement, à nous considérer comme quelque chose que nous ne sommes pas.

Moi : « Est-ce qu'il y a un risque qu'un jour notre lien de gémellité soit connu par les services d'état civil ?
Mme Kulst : -Je vais supprimer vos résultats sanguin, il n'y aura aucun risque après ça.
Moi : -Merci . . .
Mme Kulst : -De rien . . . J'espère que vous serez heureux dans les années à venir, j'ai vu votre dossier médical, je sais ce qu'il vous est arrivé.
Moi : -Tom a été là pour moi, sans lui je ne serais plus ici. »


On continue à parler de choses et d'autres. J'ai failli faire la plus grande erreur de ma vie, elle me rassure en me disant qu'avec la nouvelle c'est normal que plus rien n'est été clair dans ma tête.

Mme Kulst : « . . . Vous êtes sûr de vouloir avorter ?
Moi : -Non . . . Je n'en ai pas envi, ça va sûrement être la pire des choses. Mais sinon notre enfant ne sera pas normal n'est-ce pas ?
Mme Kulst : -Il n'y a aucun raison, à par cette anomalie à la main, il ne devrait y avoir aucun autre problème. C'est sûrement votre seule et unique chance d'avoir un bébé à vous et de plus il aurait pu avoir beaucoup plus d'anomalies vu votre sang si proche de celui de l'autre parent. Je pense d'ailleurs que comparé à un autre enfant résultant d'un amour incestueux ce qui sauve le votre est le fait que votre sang est presque entièrement identique à celui de Tom. Vous êtes jumeaux monozygotes, il n'y en a que 6% par pays, il est impossible de différencier vos ADN. L'organisme du petit n'a donc sûrement pas pu le faire non plus, c'est comme s'il recevait donc je pense les gènes d'une seule et même personne, ce qui n'a jamais été vu ! Je ne sais pas du tout ce que ça pourrait donner mais jusqu'à présent il a l'air d'aller très bien. Le truc, c'est que fille ou garçon, votre bébé aura vos gènes et ceux de Tom qui sont exactement les mêmes, à part ses propres caractères génétiques il aura les vôtres qui sont identiques, il risque de vous ressembler comme deux gouttes d'eau ! En parlant de ça . . . Vous n'aviez jamais . . . remarqué votre ressemblance physique avec votre fiancé ?
Moi : -Pas vraiment, comme je me fais teindre les cheveux et que je suis très rarement démaquillé. Puis Tom pour moi est la plus belle personne au monde, quand je le regarde je vois un ange, ce qui n'est pas du tout le cas quand je me regarde au naturel dans le miroir. Je le vois avec des yeux amoureux, je ne le vois sûrement donc pas comme vous ou d'autres personnes devez le voir. Et pour finir, physiquement il est triplement mieux foutu que moi !
Mme Kulst : -En effet, beaucoup de facteurs qui expliquent que vous n'ayez jamais rien remarqué tous les deux car je suis sûre que c'est pareil de son côté. Alors . . . Que faites vous pour le bébé ?


ELLIPSE

Je vois enfin la maison de ma meilleure amie, tant mieux je commençais à avoir vraiment froid. J'hésite à sonner et me décide en fait à rentrer, si jamais Tom a encore besoin de repos je m'en voudrais de le réveiller. J'entre et remarque un calme impressionnant dans la maison, je me dirige immédiatement vers la chambre d'Alexia. J'appuie doucement sur la poignée, je fronce les sourcils, Tom n'est plus dans le lit. Je m'avance et retire mon pull que je laisse tomber dessus. Je regarde l'oreiller, je suis sûr qu'il y a encore son odeur dessus. Je me baisse dans l'intention de le prendre entre mes mains.

Voix : « Alors comme ça tu n'es pas mort ! »

Je me retourne en sursautant. Putain Tom ! J'amène ma main à mon c½ur, il bat super vite, il m'a vraiment fait peur. Il n'a pas bonne mine non plus à ce que je vois, ses yeux sont rouges et boursouflés. Il a de sacrets cernes et le teint pâle.

Moi : « Ça . . . Ça va mieux ?
Tom : -Comment tu voudrais que ça aille mieux ?
Moi : -Tom. . .
Tom : -Non Bill tu as assez parlé, je ne veux plus t'entendre ! . . . Tu es vraiment trop égoïste !
Moi : -Je. . .
Tom : -Tu as vu l'heure qu'il est ? Tu aurais dû donner des nouvelles ! Ta meilleure amie s'est fait du souci, elle voulait partir à la gendarmerie si elle n'avait toujours pas de nouvelles d'ici une heure ! »


Je regarde le réveille et me pince la lèvre inférieure. Je ne pensais pas qu'il était déjà plus de 21h, je suis parti environ 14h sans donner de nouvelles.

Moi : « Je ne mettais pas rendu compte qu'il était si tard.
Tom : -Non c'est juste que tu ne penses qu'à toi ! »


Je baisse la tête. Les larmes me montent aux yeux sans raison, sûrement la fatigue. Mais je n'arrive plus à supporter son regard plein de reproches.

Moi : « Ça fait longtemps que t'es réveillé ?
Tom : -Tu le serais si tu répondais à ton portable ! »


Merde mon portable ! J'ai carrément oublié de le rallumer en sortant de chez Kulst. Je le sors de ma poche et commence à l'ouvrir.

Moi : « Je suis désolé je suis allé chez. . .
Tom : -Je m'en fous d'où tu es allé ! Le message a été très clair hier soir Bill, t'auras pas besoin de le répéter. On n'est plus que de simples frères, donc en tant que frère tu vas où tu veux quand tu veux, ça ne me regarde plus ! Mais je te préviens, fait toi avorter et tu le regretteras ! Tu ne veux pas de ce gosse qui te dégoûte, tant mieux pour toi, moi ça reste la plus belle des choses à mes yeux ! Donc va jusqu'au bout de ta grossesse et ne t'inquiète pas après tu n'entendras plus jamais parler de ton sal frère jumeau avec lequel tu baisais et de ton enfant que tu considères presque comme un monstre. »


Putain . . . Ça fait mal . . . !

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

Je sens que vous commencer à paniquer
Ouais en fait, ça s'arrange pas vraiment hein ^^
Mais ça vous plait quand même é_è ?
Les derniers paroles que dit Bill à Alexia avant de sortir ?
Ses réflexions quand il est dans le parc ?
Mme Kulst ?
Leurs conversations ?
J'ai essayé de rendre ça le plus réaliste possible !
Comment évoluent les opinions de Bill ?
Vous pensez qu'il voudra quand même se faire avorter ?
Et la fin alors ?
Tom ???
Vous imaginez quoi pour la suite ?
Un moment préféré ?
Vous avez lu les paroles de la chanson ?
Grooooooos bisous <3<3<3
Je vous aime !

pix : Bill quand il est
avec Kulst

[10] [20] [30] [40] [50] [60] [70] [80] [90] [100] [...]

Phrase du jour :
"Je suis le plus sensible des deux,
je réfléchis toujours sur tous.
Cependant Tom n'est pas non plus
si cool, comme il le paraît..."
Bill.K

Juste parce que ça va parfaitement
avec ce qui se passe dans ma fic en
ce moment

# Posté le jeudi 13 août 2009 06:17

Modifié le jeudi 13 août 2009 08:33

Tome 2 _ kapitel 18

Tome 2 _ kapitel 18
Bonjour à tout les lecteurs présents
J'espère que ce nouveau chapitre vous plaira
Normalement vous devriez retrouver le sourire
Mais /!\ ça veut pas dire que s'est parti pour durer ^^
Je vous fais de gros bisous
Je vous aime ! <3
J'pense fort à vous

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

/!\ POV Tom /!\

musique*
Normalement je n'aime pas
les musiques de ce genre
Mais je sais pas pourquoi
Celle-ci je l'apprécie vraiment <3

Moi : « Je m'en fous d'où tu es allé ! Le message a été très clair hier soir Bill, t'auras pas besoin de le répéter. On n'est plus que de simples frères, donc en tant que frère tu vas où tu veux quand tu veux, ça ne me regarde plus ! Mais je te préviens, fait toi avorter et tu le regretteras ! Tu ne veux pas de ce gosse qui te dégoûte, tant mieux pour toi, moi ça reste la plus belle des choses à mes yeux ! Donc va jusqu'au bout de ta grossesse et ne t'inquiète pas après tu n'entendras plus jamais parler de ton sal frère jumeau avec lequel tu baisais et de ton enfant que tu considères presque comme un monstre. »

*Je termine mon monologue et le regarde. Il a la tête baissé honteusement, un calme lourd règne à présent. Sans m'y attendre je vois ses genoux lâcher et ils se retrouvent à terre. Il amène les mains à son visage, il pleure silencieusement mais je sais qu'il pleure. Mon hypothèse est confirmé quand je vois qu'il commence à être parcouru de spasmes. Mon c½ur se serre, je ne peux pas rester à le regarder dans cet état. Je me retourne et sors de la pièce. Mais je n'arrive pas à faire plus de cinq pas que j'appuie ma tête contre le mur et me mets à pleurer à mon tour à chaudes larmes, dans le couloir.

Bill : « TOM ! »

Je ne réponds pas, c'est lui qui a cherché cette situation. Il voudrait qu'on ne se considère que comme des frères . . . moi j'en suis incapable. Je préfère ne plus le voir que d'avoir cette dure réalité en face tous les jours.

Bill : « TOM ! . . . TOOOM ! »

Il crie mon prénom sans cesse, mais même si je retournais le voir, qu'est-ce que cela changerait ? Je ne reviendrais pas sur ma décision, je veux garder notre bébé ! Alex accourt dans le couloir, je lui fais comprendre de ne pas s'en occuper et elle repar,t inquiète, mais au moins elle sait que Bill est rentré.

Bill : « TOM ! TOOM ! JE VEUX QU'ON CONTINUE COMME AVANT ! TOOOM ! »

Ce n'est plus mon nom qu'il crie mais des cries de douleur. Je ferme les yeux, j'ai mal, trop mal. Je retourne dans la chambre et le vois allongé par terre, recroquevillé. Mon c½ur se serre encore plus et je me précipite vers lui. J'ouvre la fermeture de mon sweat et m'allonge à ses côtés. Je le prends sur moi, il enfouit immédiatement sa tête dans mon cou, ses larmes tombant contre ma peau. Je referme mon sweat, le mettant avec moi à l'intérieur. On s'aime et cette étape est trop dur à vivre pour nous. Nous ne pourrons jamais nous voir comme des frères, est-ce que cela veut dire qu'il faut vraiment qu'on s'oublie ?

ELLIPSE

J'ouvre lentement les yeux, le visage de ma mère me surplombe. Je bouge légèrement, j'ai mal partout, au dos en particulier. Bill est toujours allongé sur moi, il a l'air de dormir même si je ne le sens pas serein comme il l'est normalement quand il dort contre moi.

Ma mère : « *chuchote* Vous devriez aller dans le lit mon chéri, vous seriez mieux . . . »

J'hoche positivement la tête et elle quitte doucement la pièce en refermant derrière elle. Je caresse délicatement le dos de Bill, un petit pincement au c½ur, ayant cette peur que ce soit notre dernier réveil dans de telles conditions. Je sens ses yeux papillonner dans mon cou, signe qu'il se réveille d'un profond sommeil. Mais je ne m'attendais pas à ce que je reçois, tendrement il pose ses lèvres sur ma peau et les retire. C'est alors que je me souviens de quelque chose : l'espoir fait vivre non ?

Moi : « *doux* C'est vrai ce que tu as dit quand je t'ai laissé ?
Bill : -De quoi ?
Moi : -Que tu voulais qu'on continue comme avant tous les deux ? »


Il sort son visage de mon cou pour le mettre au dessus du mien avec une expression totalement désolé. Putain non, pas encore . . .

Bill : « Je suis vraiment désolé Tom mais . . . J'ai beau avoir cherché dans le moindre recoin de mon c½ur ou de ma tête, il n'y a strictement aucun sentiment fraternel pour toi. »

Un sourire taquin prend doucement place sur son visage. Je réalise alors le sens de ses paroles et me mets à sourire de toutes mes dents, comme je ne l'ai encore jamais fait. On se sourit et alors que je passe ma main dans sa nuque, il se penche pour joindre nos lèvres ensemble. Mon c½ur bat à vive allure tellement ce touché lui donne chaud. Jamais je n'aurais pensé être aussi heureux d'y ravoir le droit. J'ai tellement cru devoir m'en passer le restant de ma vie. Je le sens rire de bonheur au-dessus de moi et un sentiment de joie prend place dans tout mon corps. Alors ça y est, c'est fini ? On est heureux et on ne change rien à avant ? J'ai envi de crier de joie ! Je le serre le plus possible contre moi, il sourit contre mes lèvres, je le serre tellement que bientôt nos corps ne feront qu'un. Il rigole encore, tel un gamin heureux et passe ses mains dans ma nuque pour entremêler ses doigts derrière. Il ouvre ses lèvres et je le laisse avec euphorie passer sa langue dans ma bouche. Rapidement nos deux muscles buccaux se retrouvent pour entamer une danse totalement amoureuse. Je crois que lui comme moi on est totalement soulagé et ravis de ne s'être en réalité jamais perdu. Le baiser prend fin, on se sourit, on est bien. Je caresse sa joue et ouvre la fermeture de mon sweater qui se trouve dans son dos. Il se relève, me relevant à mon tour en me tenant les mains. Un autre petit smack une fois debout.

Bill : « Je t'aime ! »

Je le prends doucement et lui faie poser la tête contre mon c½ur pour qu'il entende à quel point ses mots me rendent heureux. Je le prends par la main et nous dirige vers le lit où je le fais s'asseoir.

Moi : « J'vais aller chercher à manger, qu'est-ce que tu voudrais ?
Bill : -Prends comme toi !
Moi : -Ok, bouge pas. Je t'aime ! »


Je frôle ses lèvres des miennes, on se sourit et je pars en direction de la cuisine de sa meilleure amie. J'entre, elle et ma mère me regardent avec un petit sourire, sûrement à la vue du mien. Je vais vers le placard et regarde ce que je pourrais nous servir, il y a des biscottes. Je les prends et vais ouvrir le frigo, je sens les mains de ma mère se poser sur mes épaules.

Ma mère : « *chuchote* Alors ?
Moi : -*sourire* J'ai retrouvé mon Bill, pour le moment faut que je m'occupe de le faire manger, je t'expliquerais ce qu'il s'est passé plus tard.
Ma mère : -D'accord mon chéri, va prendre soin de lui ! »


Je lui dépose un bisou sur la joue, prends la confiture, une petite cuillère et repars avec le tout après un petit sourire pour Alexia.

ELLIPSE

Il a la tête sur mon torse, il joue avec nos doigts, les caressant, les entremêlant. J'ai réussi à pas mal le faire manger et à présent on parle de tout et de rien, évitant le sujet fâcheux jusqu'à ce qu'il en parle.

Bill : « Dire que normalement on a le même nom de famille.
Moi : -Non mon c½ur, je suis Tom Kaulitz et tu es Bill Trümper. Il ne faut pas douter de ça, ce sont nos vraies identités ! Je crois qu'il . . . Qu'il vaudrait mieux qu'on ne reparle jamais de ce lien entre nous . . . »


Il se redresse un peu, me sourit et dépose ses lèvres contre les miennes.

Bill : « De quel lien parles-tu Tom Kaulitz ? »

Je souris ! Oui ça vaut mieux ainsi, pour nous deux, notre entourage, notre histoire, notre enfant. Parfois on se doit de mettre quelques détails de côté, qu'importe l'importance de ceux-là, la vie n'en laisse pas toujours le choix. Il se penche à mon oreille et la mordille doucement, des frissons me parcourent l'échine.

Bill : « *chuchote* Je crois qu'il vaudrait mieux dormir à présent, récupérer des forces . . . Demain j'ai envi de faire l'amour. »

Je le serre dans mes bras. Tes désirs sont des ordres mon amour !

ELLIPSE

Il doit être vers les 7h du matin mais nous sommes réveillés depuis une bonne demi-heure déjà. Bill est allongé sur mon corps, nous sommes tous les deux nus et excités depuis un moment. Je le câline comme je n'avais jamais pris le temps de le câliner avant. J'ai l'impression d'avoir la personne la plus fragile de cette Terre entre mes bras . . . je ne sais décidément pas comment il a fait pour assumer tout ce qu'il a pu vivre. Sa langue effleure tendrement la mienne alors que le bout de ses doigts caressent mon cou. Mes mains parcourent encore et encore la peau de son dos, caressant sa colonne, ses reins, ses omoplates . . . Il recule doucement sa tête et me sourit tendrement, je caresse sa joue délicatement de mes doigts, il ferme instantanément les yeux et penche la tête pour sentir encore plus de contact. Comment pourrions-nous faire pour vivre autrement ? Pour vivre en tant que frère ? Ça peut paraître buter de penser encore ça mais pour moi Bill n'est, et ne sera jamais, mon frère. Il est mon amour, mon petit c½ur . . . et rien ne pourra changer quelque chose à cela ! Enfin je crois . . . Il rouvre les yeux, son regard se fait un peu plus malicieux. Il pose ses lèvres dans mon cou en commençant à doucement onduler du bassin. Nos deux sexes tendus se frottent l'un contre l'autre, mélangeant nos humidités sur nos ventres. Je baisse mes mains et les pose sur ses fesses pour les caresser un peu plus franchement. Ses lèvres happent un bout de ma peau, il le suçote tendrement avant de l'aspirer un peu et le mordiller par la suite. Je ferme les yeux, profitant de ce moment, souriant en sachant d'avance qu'il y laissera une jolie trace. Il embrasse toute ma peau, descendant un peu et venant recommencer à laisser sa marque dans le creux de mon épaule. Je suis tellement heureux de le retrouver ainsi, vous ne pouvez même pas imaginer comment le fait d'imaginer devoir le considérer autrement m'a retourner le c½ur avant de s'acharner à le brouiller férocement. Sa bouche descend encore un peu après avoir fini son autre suçon et il laisse uniquement la point de sa langue dépasser alors qu'il va jusqu'à mes tétons. Il les lèche un par un, les serrant un peu entre ses lèvres, les durcissant davantage. Je soupir d'aise alors que je sens son petit bout de muscle buccal continuer à descendre jusqu'à mon nombril. Il tourne un peu autour avant de le rentrer dedans plusieurs fois d'affilées. J'ouvre encore plus les cuisses lorsque je sens ses ongles remonter de mes genoux à mes adducteurs, me provoquant mille et un frissons. D'une main il me caresse calmement les bourses alors que de l'autre il empoigne délicatement mon membre. Il exerce plusieurs mouvements dessus, je me redresse sur mes avant-bras et le regarde. Il plonge son regard dans le mien alors qu'il redresse mon sexe pour venir doucement poser sa langue percée sur mon gland. Je bloque ma respiration et il fait glisser son muscle tout le long de ma verge, lèche goulûment mes testicules avant de remonter prendre le gland en bouche. Je laisse ma tête retomber en arrière alors que je pousse un long soupir de plaisir. Je pose une main dans ses cheveux et doucement les lui caresse. Je me mors la lèvre en chassant le plus fort possible de ma tête le fait qu'il s'agit de mon jumeau. Un sourire vient naître sur mon visage une fois que cette idée est bien loin de ce monde charnelle qu'on est entrain de se créer. Je sens la chaleur et l'humidité de sa bouche venir doucement recouvrir mon sexe. Il a pris mon membre entièrement en bouche et c'est une sensation tout simplement divine. Et alors je réalise que ce n'est que la deuxième fois qu'il me fait ça, et donc que ce n'est que la deuxième fellation qu'il fait de sa vie.

Moi : « *souffle* Bill c'est . . . exquis ! »

Oui, jamais personne ne m'a apporté autant de sensations de cette manière. Je sens alors qu'il lèche ses doigts en même temps que ma virilité. Ces derniers glissent de mes bourses à mon entrée. Je perds déjà presque pied, il entame alors des allées retours de plus en plus rapides de sa bouche sur mon membre. Il caresse tendrement mon intimité de son index avant de doucement l'enfoncer en moi. Il le bouge un peu, le ressors et cette fois entre, plus progressivement, deux doigts en moi. Je soupir, me détends au maximum et il commence à les tourner. Je me retiens comme je peux de gémir, me souvenant que ma mère se trouve dans une pièce pas très éloignée, mais ça devient pratiquement impossible. Tout ce qu'il me fait est bien trop bon ! Il entre et sors ses doigts en continuant de me sucer comme un Dieu et moi je commence à me tortiller dans tout les sens. Il laisse alors ma virilité venir reposer sur mon ventre et ressort définitivement ses doigts de mon intérieur. Il se met à quatre pattes au-dessus de mon corps et avance félinement, déposant un baiser sur mes lèvres au passage mais continue à avancer. Finalement il s'assoit sur mon torse et je comprends rapidement ce qu'il demande. Je redresse la tête et donne un premier coup de langue sur son gland rouge, sorti et humide. Je ferme les yeux, appréciant immédiatement son goût, et j'enfonce son membre un peu plus loin en moi. Il m'aide et son sexe entier se retrouve rapidement profondément dans ma bouche. Il bouge son bassin, décidant ainsi lui-même de la cadence qu'il souhaite avoir. Parfois son sexe tape un peu trop fort dans ma gorge mais je ne dis rien, trouvant le moment bien trop excitant pour risquer de le briser. Au final, il ressort de mon antre buccal et revient s'allonger sur moi. Il me regarde droit dans les yeux, je me passerais jamais de ce regard, si doux, si fragile, si amoureux. On s'embrasse le plus tendrement possible et il caresse mes hanches du bout de ses doigts. Il se redresse légèrement, me caresse l'intérieur d'une de mes cuisses, me faisant frémir une nouvelle fois et me fait soulever la jambe. Je la pose sur son épaule et il se re-penche un peu en avant. Je soulève un peu la tête et on recommencer à s'embrasser, nos salivent et nos langues créant une nouvelle fois un monde qui nous est bien particulier. Je sens alors son gland venir taper contre mon entrée, mais je continue à embrasser l'homme de ma vie, passant mes bras autour de son cou. Il force un peu et son gland se retrouve englobé par ma chaleur. Il me caresse encore un peu, les hanches, les côtés, le torse, le visage et doucement il commence à s'insinuer en moi. Il ne s'arrête pas et je sens mes chairs s'écarter pour lui laisser la place qui lui est due. Notre baiser prend soudain plus de contenance une fois qu'il est entièrement en moi, nos respirations s'emballent, nos gestes deviennent presque maladroits. On s'embrasse avec fougue alors qu'il commence ses vas et viens dans mon corps, il ne va ni lentement, ni trop rapidement, la cadence parfaite dès le début. Nos soupirs de plaisir deviennent vite des gémissements que l'on essaye de cacher pour le mieux. Nos bouches se séparent, ma tête retombe sur l'oreiller, j'essaye d'happer de l'air comme je peux. J'ouvre les yeux et ne peux m'empêcher de me dire que j'adore vraiment le voir quand il prend son pied ! Il est juste magnifique ! Bill trümper, mon c½ur, mon fiancé, l'homme de ma vie, le père de mon enfant, me fait l'amour après avoir appris sûrement la seule chose qui aurait pu nous séparer ! Je souris comme un bien heureux et c'est à ce moment là qu'il se décide à planter son regard dans le mien. En me voyant il se met lui aussi à sourire et donne un cou de reins plus violent que les autres.

Moi : « Han ! »

Il se penche alors à mon oreille, en profitant pour donner un cou de langue qui manque de me rendre dingue sur mon lobe.

Bill : « *chuchote* C'est tellement bon de me sentir en toi . . . »

Il reste dans la même position et augmente l'allure de ses pénétrations. Je me mors violemment la lèvre pour ne pas crier mon plaisir.

Bill : « *chuchote* Han Tom, s'il te plait, j'ai aussi envi de te savoir en moi . . . Prends-moi . . . Prends-moi fort ! »

Il donne un cou de bassin qui le fait entrer profondément en moi alors que je crispe mes mains dans son dos. Il ne bouge plus, reprenant un peu sa respiration et commence à vouloir sortir de mon corps.

Moi : « *chuchote* Attends . . .
Bill : -J'ai envi de te sentir puissamment Tom, ne me refuse pas ça . . . »


Je comprends au ton de sa voix qu'il ne me demande pas ça que pour l'envie sexuelle mais parce que ça représente un réel besoin pour lui.

Moi : « Ok. Mais . . . C'est pas dangereux pour le bébé ? »

Je le sens se crisper imperceptiblement contre moi puis un silence lourd commence à s'installer. Mon c½ur commence alors à se serrer, le doute me déchirant de plus en plus le coeur. C'est vrai . . . Il ne m'a jamais dit qu'il voulait garder le bébé . . .

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Ne m'en voulez pas !!!
Ouais je coupe là, nah !
ça s'arrange quand même beaucoup hein ^_^
ça vous plait ?
Heureux quand Tom vient prendre Bill contre lui ?
Quand ils s'embrassent ?
Quand ils se redisent "je t'aime" ?
Bill ?
Tom ?
Leur décision de plus parler de leur lien ?
S'y tiendront-ils ?
Le lemon ?
(je tiens à préciser que je l'ai écrit la nuit précédente
-pour pouvoir vous poster aujourd'hui-
à 2h du mat', m'ayant tapée une journée entière de voyage
alors s'il est merdique, je m'en excuse é_è)
Et la fin ?
Pour la suite ?
Un moment préféré ?
Gros bisous
Je vous aime !!! <3<3<3

pix : Juste parce que je la trouve magnifique
On dirait qu'ils sont fait pour rester ensemble
toute l'éternité
Et je trouve qu'on ressent des sentiments à
travers ce dessin

[10] [20] [30] [40] [50] [60] [70] [80] [90] [100] [...]

phrase du jour :
"J'ai pensé faire une tournée
à poil, mais je crois que
personne n'aimerait"
Bill.K

O.O s'il s'avait à quel point il
se trompe !!!

# Posté le mercredi 19 août 2009 08:14

Modifié le vendredi 21 août 2009 17:59